Les différentes formes de hacking

Le hacking informatique n’est pas uniquement cette menace qui pèse sur chacun de nos ordinateurs et que nous redoutons. Un peu comme dans un western, il y a les gentils et les méchants.

Le hacking c’est quoi ?

Tout d’abord, rappelons-nous que le hacking n’est pas seulement réservé au monde de l’informatique même si c’est celui-ci dont on entend constamment parler. Il se décline en version électronique, marketing ou s’inscrit dans la vie courante. Le but est de détourner un objet, un système de son but initial.

En informatique, le hacking ressemble à une dissection : c’est décortiquer un système pour lui faire faire quelque chose d’autre que ce à quoi il était initialement destiné.

Croyez-vous que le hacking c’est mal ? Il peut l’être en effet mais le hacking légal existe, sans quoi, par exemple, Internet n’aurait jamais vu le jour. Mais qui fait parler le plus, celui qui travaille gentiment ou celui qui est un méchant pirate ? Le second évidemment ! D’où la généralisation de la connotation négative au grand dam des experts informatiques.

Bien sûr l’envers du décor c’est le hacking illégal qui, lui, est malveillant.

Et au milieu de la scène, il y a le gentil hackeur mais qui ne respecte pas toutes les règles. Ainsi, les hackeurs se voient coiffés de différents chapeaux, « hat » en anglais.

Le « white hat hacker »

Lui, c’est un gentil expert informatique. Ce qu’il fait est légal et n’a aucun but maléfique, au contraire, son but et d’informer et permettre de renforcer les failles.

Pour combattre la menace, il doit la connaitre et donc avoir autant de connaissances sinon plus que les mauvais hackeurs. C’est le Jedi de la cybercriminalité.

Le « black hat hacker »

Lui, c’est le méchant vous l’aurez sûrement compris. Il entre là où il n’est ni invité, ni autorisé à pénétrer. Peu importante les conséquences, seules ses motivations comptent. Et comme le gentil, son niveau d’expertise informatique est élevé, sans quoi il ne pourrait pas déjouer des systèmes hautement sécurisés.

Son but est mal intentionné, s’emparer de de données et d’informations, pirater des comptes et généralement à des fins pécuniaires.

Le « Grey Hat Hacker »

Celui-ci est un peu le Docteur Jekyll and Mr. Hyde du hacking. Il a des bonnes pratiques mais se laissent aller à de mauvaises actions. Quand il s’amuse à pénétrer illégalement un système de façon parfaitement illégale sans pour autant y commettre des actes de piratage, il est un criminel. Il oublie que même sans actes malveillants et en prévenant simplement les propriétaires des failles en les narguant ou les défiant, c’est interdit. Généralement son but est de tester ses limites, les repousser et se mesurer ainsi aux experts qui ont sécurisé l’endroit.

La cybercriminalité a ses entrées au code pénal et les peines peuvent être lourdes. Alors, pourvu que les experts ne troquent pas leur chapeau blanc.

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